Un nouvel article pour vous raconter. Ma vie ! Quoi d'autre ?! Elle n'est pas très passionnante. Si vous vouliez l'histoire d'une fille géniale à qui il arrive plein de choses géniales, alors passez votre chemin. Ici, ce n'est pas vraiment heureux ou triste. Je définirai la suite comme un concentré de souvenirs, de regrets, un tout petit peu d'amertume.
Oui, j'ai des regrets, beaucoup beaucoup. Je m'en veux de regarder trop souvent dans le passé. Ou plutôt de m'accrocher au passé, comme si c'était la seule chose qui me retenait à la vie. Peut être ne suis-je pas en phase avec mon époque, enfin, il aurait fallu que le temps s'arrête pour moi. Mais oui, je suis pas débile, je sais que le temps ne s'arrête pas, roo, laissez moi rêvez !... Je me rappelle trop souvent les détails anodins qui faisaient autrefois mon quotidien. Et tout les matins en me réveillant, je me dis que si on était restés là bas, je me lèverai une heure plus tard, que si on était encore là bas, je ne prendrais pas le bus avec ce conducteur complètement con, et peut être que je me prendrai un mot de retard pour avoir saigner du nez et être partie avec 5 minutes de retard de l'appartement. Ou peut être aurai-je appris à me lever 5 minutes plus tôt pour partir à l'heure, que si on était resté là bas, le soir je serai à l'appart 45 minutes plu stot que maintenant à la maison. Ça me manque l'appartement. Ça me manque la ville. Ça me manque Cahors. Le collège aussi me manque. Pour tout vous dire, même ici le collège est « moins bien » que là bas, avec tous ses escaliers. C'est très mal organisé voyez vous. Oui, évidemment, les amies aussi me manque. Un peu d'amertume envers elle, elle sait pourquoi je dis ça. Elle sait aussi que je l'aime. C'est juste trop dur d'oublier. « Qu'est-ce que je peux faire d'autre que de m'excuser ? » à quoi je te réponds « Rien, je t'ai pardonné, c'est ce qui compte ». Mais je m'en veux de le lui ressortir à chaque enguelade pour la faire culpabiliser. Bon, faut dire que là, j'ai eu la dose =/.. Il semble que je suis un peu rancunière aussi. J'aime pas ça.
Je me souviens surtout de tous les détails du dernier jour. Le 24.06.2008. Une grande peine, mélangée ensuite à des fou rires. C'était hélas la dernière fois que je les voyais tous réunis. La dernière fois que j'étais Léa Lise, élève de 5°A au collège Gambetta, Cahors. La dernière fois que je mangeais avec elles. La dernière fois que je la prenais dans mes bras. La dernière fois que je voyais la parisienne. Et encore de tas de dernières fois. Mais ensuite, ça à sonner. 17 heure. Et je quittais le collège pour la dernière fois, sachant que je n'y retournerais plus. Et je pleurais, pleurais sans cesse. Je me rappelle que y a en un qui a dit « c'est bon, c'est juste les vacances ! Pas la peine de pleurer ». L'insouciant ne se douter pas que pour nous, ce n'était pas seulement les vacances, c'était surtout le déménagement. J'ai cru qu'elle allait le tuer, elle lui a gueulait dessus, le pauvre type a été bien effrayé. Mais les pleurs continuaient. Inondaient mes joues. Je lui ai fait raté le bus, mais Zina, elle me tenait dans les bras, elle en avait rien à faire de son bus. Ensuite, avec elle, on avancé dans les allées fénelon. Puis j'entends devant un cri, des larmes. C'étais elle. « Oh, tu pars, tu pars, je viens de réaliser que tu pars et que je ne te verrais plus. » On s'est prise dans les bras. Puis toutes les 3. Dans les allées fénelon. Longeant le mur du collège. On est arrivée aux fontaines. Puis, les larmes ont arrêtaient. Et on souriait, on s'éclabousser. On riait aux éclats. On était trempée. On est allée à Tassart, continuait cette bataille d'eau. « J 'ai soif, on peut aller boire ?! » Splash ! Oh, elle est toute mouillée! Elle, a du partir, mais elle allée revenir un peu plus tard. Avec elle, on est allée chez moi, manger une compote. « Bois pas tout le coca, hein ?! » puis, je la ramenait chez elle. Sur le boulevard, elle a déchirait son agenda puis la jeté. Moi j'ai gardé le mien, comme je garde tous les objets, qui sont désormais des souvenirs, de Cahors. Devant la mairie, on s'est quittée. Puis mes joues sont redevenues humides, à nouveau. Je rentrais à la maison. Elle était revenue quelques minutes plus tard. « Oui, les parents vont arrivés dans 1 heure, je ne vais pas vous faire attendre. » Et son papa repartait. Elle venait dormir à la maison, papa rentrerait dans la nuit, et ne savait pas qu'elle était là. On a pris une pizza de chez Jo qu'on a mangé avec Claire. Puis s'en est suivie une foule de délires. « Action, chiche ou vérité? Chiche. Tu vas aller jusqu'à Jennifer, en pyjama. Ok, mais tu m'accompagne. On est partie ! » A minuit sur le boulevard. Ensuite, bataille de boulette de papier avec Claire. Et quand on est allée au lit, elle étouffée sous la couette, parce que bientôt 4h et papa allait arrivé. Le matin, petite technique pour ne pas se faire prendre. « Je vais ouvrir la porte et allé dire bonjour à papa, et toi tu pars, mais fait attention, le planché grince un peu » Et on était dehors. On a fait une nuit de folie, et on s'est pas fait grillait, on gère ! Dormir chez quelqu'un sans que les parents ne s'en rendent compte. Et l'heure de se séparée.
Je regrette de ne pas mettre rapprochée de elle un peu plus tôt il a fallu attendre le dernier jour pour qu'on se montre combien on tient l'une à l'autre. Mais bon, au moins, l'après midi à été magnifique. Puis maintenant, elle fait partie des rares personnes que j'ai revue depuis. Je les aimes. Ce mardi à 17h20 par là, ça me manque.
Ici aussi, j'ai déjà quelques regrets. Elles me manque. J'ai un peu l'impression que c'est de sa faute. Je lui en veux, à elle, je n'arrive pas à lui pardonner. Mais bon y a de moi aussi. Je ressasse un peu trop peut-être. J'ai l'impression de revivre un peu le passé. Mais c'est différent. Mais sa m'énerve quand même. C'est plutôt confus. Et je me rends compte que je suis trop nostalgique. Cette année, je l'ai passée à regrettais l'an dernier, et maintenant je regrette de ne pas en avoir profiter. Elle part, dans quelques mois elle part. Enfin en bref, elles me manques. Je les aime aussi. Et ça me manques nos après midi toutes les quatre.